On dit de Jean-Marie Amat que déjà :
« Agé d'une vingtaine d'années, il a été reconnu dès le début de sa carrière comme
l'un des chefs de sa génération.
Il a grandement participer au premier pas de la nouvelle cuisine des années 70.
Dans toutes les têtes, Jean Marie Amat, ce fut d’abord le Saint James dans
le Vieux Bordeaux, puis en face du Grand Théâtre et enfin à Bouliac.
Ce restaurant haut de gamme a réveillé la cuisine qui se languissait à Bordeaux
peut-être à l'aide d'un sens de l'innovation prononcé alliant le respect de la tradition
et la curiosité.
Amat, c'est aussi l'inattendu Bistroy, le chaleureux Café de l'Espérance et l'apaisante Maison du Fleuve et aujourd'hui encore Le très agréable Café du Théatre.
Sa cuisine, il la définit comme « régionale par enracinement,
évolutive par besoin irrépressible et dépouillée par nature », elle est aussi
enrichie par « des voyages qui aident au nécessaire étonnement ».
Il connut d'autres expériences après son départ du Saint james en 2002,
comme celui de devenir consultant chez BON 1 et 2 avec
Philippe Starck et Laurent Taieb.
Aujourd'hui, l'esprit innovant de Jean Marie Amat et l'âme authentique
du Château du Prince Noir vont se mêler pour former une nouvelle entité.
Cet endroit sera entre verdure et urbanisation,
entre vestige et modernité... En un mot : inattendu...